Les vilains petits canards.

Boris Cyrulnik  

 

“Maria Callas, «la divine», la voix du siècle s’il ne devait en rester qu’une, fut une petite fille dépérissant de carences affectives dans un dépôt d’enfants immigrés de New York…

Barbara, meurtrie par un viol paternel et persécutée pendant la guerre, a su chanter sa vie et chacun la fredonne…

Georges Brassens, mauvais garçon, dut a son professeur de troisième la découverte de la poésie qui donna une autre issue à sa révolte…

Ces cas de résilience sont célèbres. Mais Boris Cyrulnik décrit ce qui pourrait être chacun d’entre nous. Il nous montre comment ce processus se met en place dès la petite enfance, avec le tricotage des liens affectifs puis l’expression des émotions.“

Editeur: Odile Jacob, Paris, 2001, pp. 278

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